" Du coeur de la terre, du coeur céleste, du coeur de chaque créature !"
Présentation :
Couleurs associés: vert (sinople) et acajou.
Religion : Les Elfes sont polythéistes. Ils adorent de nombreuses divinités : les dieux de la forêt, ceux de la guerre et une foule d’autres divinités tutélaires (protectrices). En vertu de cette triple fonction, les divinités elfiques sont souvent représentées avec trois visages ou sous l'apparence de trois personnes identiques. C’est pourquoi le triskèle est, chez eux, un symbole religieux très fort, parce qu’il exprime le caractère particulier de leur représentation des dieux.
Les dieux locaux étant également innombrables, il est difficile d’en faire la liste complète. Ceux-ci vivent avec les Elfes sous forme de forces naturelles. Chez les Elfes, il y a des échanges permanents avec les êtres fantastiques qui incarnent les forces de la Nature. Le dragon Sylanna, le dragon de la terre, symbolise idéalement ce principe de symbiose entre les forces magiques et celles de la Nature. La caste sacerdotale druidique, tout en étant étroitement associée au culte de Sylanna et au pouvoir politique, est dépositaire du savoir sacré et profane, des sciences théologiques et médicales. Les druides sont à la fois des guides religieux, des enseignants, des philosophes, des conseillers et des chefs de guerre. Ils sont aussi fortement appréciés des mages de l’Académie à cause de leur maîtrise particulière des quatre forces primordiales naturelles, si bien qu’ils invitent parfois les druides à enseigner dans leurs universités de magie.
Philosophie: Les témoignages antiques sont unanimes à souligner, dans l'enseignement druidique, la croyance en l'immortalité de l'âme. L'abondance de sépultures et la richesse qui les accompagne - outils, bijoux, aliments, mobilier funéraire - témoignent pour l'ensemble des pays elfiques de cette croyance. La mort n'est qu'un voyage vers d'autres contrées merveilleuses, peut-être l'île décrite dans les chants bardiques, où l'on coule une vie semblable à celle de dieux dans un pays onirique. La conception cosmique du druidisme est que tout dans l’univers est énergie, et que l’action est de l’énergie concrète. Le symbole du cosmos est le Triskèle.
L’esprit et la matière sont deux aspects de la réalité de l’Être, qu’incarne le dragon de la terre Sylanna. Il n’y a pas de distinction entre le bien et le mal qui soit basée sur un code d’observance de règles morales fixes : le péché n’est pas la transgression d’un commandement, c’est l’incapacité d’accomplir ce qui doit être accompli, l’incapacité du dépassement de soi-même. Il en résulte un comportement spécifique : ardeur de vivre, mépris de la mort, communion avec la nature, confiance dans l’autonomie personnelle, sérénité métaphysique... La prière est la tentative pour se mettre à l’unisson du Tout universel, et ce que l’on souhaite se réalisera si cela concorde avec le plan divin cosmique. L’indifférence philosophique des peuples elfiques au bien et au mal explique comment un certains nombres d’entre eux sont allés habiter les contrées souterraines pour devenir les Elfes noirs après la Guerre des cendres amères (540 ASD).
Habitat :Irollan, la sylve dédalique. Capitale :Shataqua « La Nouvelle Forêt Verte ». Avatars : La feuille (l’art du camouflage), la plume (la flèche, vive comme le vent) et le triskèle (représente le mouvement du corps céleste)
Histoire :
28-40 ASD : Les Guerres du Feu, première grande incursion de démons
Avant les guerres dites « Guerres du feu », dont les hauts faits sont rapportés par le barde Hyerolal dans ses Chants d’Irollan, on sait peu de choses de l’histoire elfique. Les Chants d’Irollan rapportent les chroniques guerrières des Guerre du feu qui opposèrent les elfes aux armées démoniaques auxquelles ils offrirent une résistance extraordinaire. La ténacité dans le combat et la fermeté morale des elfes permirent à Sar-Elam, le septième dragon, de préparer une contre-attaque magique qui écrasa les démons.
50-260 ASD : Les années de reconstruction : création d’Irollan
Dans leur retraite, les démons pratiquèrent la politique de la terre brûlée et jetèrent du mercure dans les eaux empoisonnant du même coup la faune et la flore. Les elfes, victorieux mais meurtris, entreprirent alors de replanter arbres, bocages, charmilles et développèrent un art particulier d’horticulture. Ils firent de nombreuses découvertes sur le pouvoir médicinal des plantes et sur la façon d’utiliser les champignons dans les rites druidiques. En reboisant, les elfes firent en sorte que les sentiers forestiers forment des labyrinthes, précaution utile afin de se prémunir des destructions qui avaient été celles des guerres du feu. Ces années de dur labeur et de paix virent l’établissement de la confédération elfique réunie autour de la couronne du royaume d’Irollan. Une longue période de paix voit se succéder de nombreux rois sages et justes. Une symbiose s’établit entre les elfes et les esprits des bois.
528 ASD : Sécession de Tuidhana
Le troisième roi elfe, Arniel, avait à sa cour de piètres conseillers qui le décidèrent à modifier la façon d’exercer le pouvoir royal et à revoir les dispositions régaliennes d’élection du souverain, afin d’établir une royauté héréditaire. Malgré certaines résistances – qui furent pliées par les discussions et la concertation autour de Brythigga, mère des arbres, représentée par un chêne immense et millénaire – les elfes se rallièrent à Arniel. Il n’y eut que Tuidhana, reine d’un petit royaume aux abords de l’Empire du Faucon, qui refusa de prêter un serment d’allégeance et fit sécession. Cette séparation politique a également des causes religieuses plus profondes qui expliquent la formation des elfes noirs.
540 ASD : Guerre des Cendres - Naissance des Elfes Noirs
Pressés par la nécessité d’augmenter leurs ressources naturelles et de développer leurs marchés, les chevaliers de l’Empire du Faucon virent dans les divisions elfiques une occasion à ne pas manquer, d’autant que les territoires occupés par Tuidhana étaient particulièrement riches en ressources et facilement accessibles. Ils marchèrent donc en force sur le petit royaume indépendant. Avalant malgré elle le fiel de son orgueil, la reine Tuidhana demanda de l’aide au roi Arniel, lequel n’envoya comme toute réponse qu’un petit rameau de chêne desséché, signifiant par-là que la branche détachée de l’arbre ne peut que mourir. Se sentant trahie – car les elfes avaient toujours jusque-là été solidaires dans l’adversité – Tuidhana se convainquit de rompre tous les ponts avec le royaume d’Irollan, ce qui accéléra également le schisme religieux entre les deux peuples elfiques. Les elfes du royaume de Tuidhana changèrent de culte pour adorer Malassa, représenté par un dragon de l’Ombre. Elle scella ensuite une alliance avec le « Sans visage » qui vivait dans l’inextricable dédale de cavernes souterraines et de grottes qui courent sous Irollan. Lorsque le roi Ariel vit que les guerres entre l’Empire et les féodaux de Tuidhana risquaient de mettre à mal ses propres fiefs, il s’engagea dans la bataille. Le royaume de Tuidhana fut incendié et les villes rasées. Telle fut l’origine de la Guerre des Cendres.
Toutefois, ayant pu rassembler ses troupes dans les cavernes et fort de son alliance avec le « Sans visage » et de nouvelles créatures qui habitaient le monde souterrain, Tuidhana parvint à repousser tant les elfes du roi Ariel que les chevalier de l’Empire. La nouvelle puissance militaire s’éleva donc entre les les elfes et les hommes : telle fut l’origine de la faction du Donjon.
566 ASD : Le Jour des Larmes de Feu – Mort de Tuidhana
Le 37ième jour du mois de Brygt-Dash, la capitale du royaume d’Irollan fut incendiée. Le roi Arniel périt avec plusieurs courtisans en combattant l’incendie. Brythigga, l’arbre sacré des elfes n’échappa point au feu. Il apparut clair aux survivants que l’incendie était criminel et le cadavre d’un assassin retrouvé à proximité fit tomber tous les soupçons vers les frères ennemis : les elfes noirs. Une guerre fratricide s’ensuivit. Tuidhana, qui avait refusé de quitter son fief, fut encerclée et massacrée. Ses enfants furent empalés devant elle, et on lui creva les yeux avant de l’écorcher vivante. Les forces noires, débordées par la furie sanguinaire des elfes, n’eurent d’autre choix que la mort ou la retraite. Le pays ayant été brûlé une fois de plus, les elfes noirs décidèrent de quitter pour de bon les forêts et d’habiter désormais le monde souterrain.
Après cette tuerie qui ne faisait pas honneur à l’esprit elfique portée vers la paix et la conciliation, on consacra un autre chêne, mais dans un lieu secret, perdu dans l’impénétrable forêt d’Irollan. Aucun elfe n’a le droit de dire où se trouve cet endroit à un étranger, et nul n’a depuis rompu ce serment.
585 ASD : Découverte de l’Implication du Démon dans le Jour des Larmes de Feu
Les Chevaliers Dragons apportent la preuve aux Elfes que le feu criminel de Brythigga était en fait initié par un démon espion. Des émissaires sont envoyés de la forêt pour offrir l’amnistie aux Elfes Noirs errant encore et les invitent à revenir chez eux. L’offre est refusée.
756 ASD : Mort de Vaniel
Les Chevaliers de l’Empire du Faucon apportent la preuve aux elfes que le feu criminel de Brythigga avait été allumé par un démon qui avait laissé le cadavre d’un assassin pour brouiller les pistes. Comprenant la tragique erreur, des émissaires elfiques sont alors envoyés de le monde souterrain pour offrir l’amnistie aux elfes noirs et les inviter à revenir vivre à Irollan. En guise de message, les elfes noirs donne aux émissaires de tous petits arbres (bonsaï) signifiant que le rameau loin de l’arbre peut prospérer sans peine…
951 ASD : 5ème Eclipse - La Guerre de l'Alliance Grise
Le roi elfe Alaron mène ses armées hors d’Irollan pour joindre les chevaliers féodaux de l'Empire et les sorciers des Sept Cités au sein de l' Alliance Grise dont la fortune fut mitigée.
Description :
Les Elfes sylvaniens (que l’on doit distinguer des Elfes noirs du Donjon) vivent en communion avec la nature. Ils ont créé un artisanat de haut niveau et des armes particulièrement efficaces – on pensera aux arcs redoutables des chasseurs, mais surtout aux terribles « lames dansantes » (qui ont donné leur nom aux sabreurs elfiques) avec lesquelles ne peuvent rivaliser que les épées des vampires. Ils sont cependant méfiants à l’égard des machines et des grandes villes du Saint Empire du Griffon ou des Sept cités, avec qui ils entretiennent cependant des liens économiques. Les objets fabriqués par les Elfes sont très prisés dans les marchés du Saint Empire.
Toutefois, ce que les Elfes préfèrent, c’est de battre les antiques sentiers de la sylve dédalique d’Irollan, dont eux seuls savent lire les pistes et bien s’y orienter. C’est d’ailleurs ce talent qui leur a permis de tenir en joue les factions de l’Enfer lors des Guerres du feu (28 à 40 ASD), offrant ainsi l’occasion à Sar Elam de préparer le sort final qui devaient vaincre les forces infernales.
Le personnage clé de la société elfique est le druide qui, en langue elfique, se dit : « derw », c’est-à-dire « l’homme du chêne ». Le chêne a une fonction protectrice et représente la dureté et la longévité. Les villages elfiques sont construits autour de chênes immenses pour marquer cette continuité entre leur culture et les forces naturelles. Brythigga, la Mère des Arbres, symbolisait avec son gui la résurrection bénéfique de l’esprit des morts. Sa destruction (566 ASD) fut un dur coup pour la société elfique et porta à l’exil une partie de la communauté accusée injustement du méfait, groupe d’exilés qui forma les Elfes noirs. Au coté des Elfes (druides, chasseurs, sabreurs) vivent des bêtes (loups monstrueux, licornes, treants), et les fées et pixies, qui sont des esprits des forêts. Enfin, on doit aux Elfes la création des oghams, des runes qui reflètent la diversité des énergies du monde et que les autres sociétés nomment « mégalithes » ou pierres de la connaissance.
Compétences Spécifiques :
Ennemi Favori
Les elfes ont la capacité unique d’entraîner leurs troupes pour lutter contre un ennemi spécifique. Chaque héros elfique se voit assigner au moins une créature désignée comme ennemi particulier à combattre. Avec le temps, cette qualité particulière peut évoluer grâce à la fréquentation de la Guilde des Vengeurs (lieu que l’on ne retrouve que dans les villes elfiques), si bien qu’un héros parvient à s’entraîner contre quatre ennemis spécifiques, selon ses compétences propres, compétences qui s’adaptent à ces ennemis. Les compagnons de l’armée du héros font plus de dommages envers les ennemis pour lesquels ils ont été spécialement entraînés. Cette qualité propre aux elfes s’exprime négativement chez les elfes noirs qui sont souvent engagés comme mercenaires par d’autres factions.
Tous ces gentils mots, ça fait chavirer, merci tout le monde. Tout le monde sauf Cart, toi t'es en retard, tout ce dont tu as droit, c'est un blocage en règle de ton message, grokon.
Pourquoi les anniversaires sont joyeux ? Pourquoi doivent-ils être bons ? Surtout que l'on souhaite ça à 6trolls ?
Félicitations cythraul, tu viens de perdre une année dans les jours qui te restent à vivre, tu peux être fier de toi... Sur ce bonne nuit la compagnie.